Un beau projet en cours

 CAUE De la Drôme






L’individu où qu’il soit, comment y est-il heureux ?



Cette belle question sous-tend chaque étude réalisée par les architectes et urbanistes du CAUE pour conseiller les élus locaux dans leurs projets d'aménagement.

A découvrir à l'occasion de la célébration des quarante ans du CAUE de la Drôme en 2019, son histoire racontée à partir d'un ensemble de témoignages et mise en forme par mes soins. Sortie Juin 2019.





Ma casquette journaliste

Quand j'écris dans la presse ça peut donner ceci

Rencontre avec Frédéric Pommier

 




Hier soir, je suis allée écouter Frédéric Pommier, invité par la librairie des Cordeliers, nous parler de l'écriture de Suzanne, le récit qu'il vient de publier sur sa grand-mère adorée. 
Chouette rencontre avec le petit-fils d'une femme bien vivante du loin de ses quatre-vingt-quinze ans, rescapée d'un mauvais EHPAD et décidée à ne pas se laisser "avoir". Reconnaitre la scansion du Frédéric Pommier que nous connaissons sur les ondes de France Inter nous a bien sûr fait chaud au cœur dès les premiers instants, mais ce petit plaisir était vite dépassé par un autre, double : celui d'entendre son travail passionné et méthodique de reconstitution historique et familiale et celui de se sentir généreusement plongés dans les questionnements du temps qui passe, des liens affectifs et de ce qui nous tient en vie. Merci monsieur Pommier.

Ancrages 6

Ancrages mobiles


Librairie Rizzoli, Galleria Vittorio Emanuele II, Milano


Rédaction et numérique


Illustration


Ancrages sera "visiteur" au salon du numérique Drôme Digital Days le mercredi 21 mars après-midi. 

N'hésitez pas à prendre contact, nous pouvons nous y rencontrer.

Vous créez un site ? Ancrages rédige le contenu que vous confierez à l'infographiste.
 
Au service de votre entreprise, Ancrages vous propose rédaction de pages web et correction professionnelle.


Et v'là Béru qui s'y colle aussi

Allez, on va se détendre avec un bon dépoussiérage de San-Antonio.

"- Moui, mec : un liv'. Un gros book qu'j'dirais tout d'pus ma prime naissance. V'là biscotte qu'je chiadasse mon français ! J'entends donner à l'éditeur un tesquete nickel, irréprochab' du point' d'vue des cinq taxes et du veau qu'a bu l'air. Moi, quand j'live un produit, j'veux pas avoir la moind'critique. Faut qu' je pusse m'présenter à la Cadémie la tête haute, si b'soin serait.
- Mes compliments, Béru. Et as-tu songé au titre de cette œuvre considérable ?"

Alors alors ? une idée du bouquin ? 
Bon mais de là à vous dire ce qu'il envoie avant et après... du San-Antonio bien trempé.

Ancrages 5

" L'écriture garde la trace de ce qui était fragile, éphémère et si vital. Elle permet de maintenir le vol même de la vie."
                                                                                                                                             Christian Bobin
    


Jacques

Un homme vient de tirer sa révérence
de partir dans un souffle ténu
lové dans le confort simple derrière les baies vitrées
Les ciels du nord les arbres grands la mer proche autour de lui
ont venté ses pensées à la fin en désordre
ont fait l'écho de sa gentillesse gracieuse
dans ce corps abîmé en suspens craquelé.

Dans le silence du retrait
dans les sons d'une langue étrangère et familière
occupé à apprécier les gestes, les plats servis et le blanc mat ou brillant des murs
sa vie en revue par rendez-vous capricieux dans les deux encéphales
connecteurs ranimés battements de cœur réveillés 
à la vue de celle qu'il aimait quand elle passait la porte large propre d'aucune trace.

Ce qu'il laisse derrière lui au hasard du souvenir des uns
et des autres dans son sillage humaniste tracé sans projecteurs
accomplissement chaotique sur le fil des conventions
infatigable colporteur d'actions pacifistes
signataire activiste initiateur défenseur des droits humains
combattant farouche des sectes.

C'était un homme de grande taille
aux allures aux manières au parler d'un autre temps
voix fluette dans un visage carré verbe impeccable
déterminé malgré sa bonhomie
jovial à l'humour décalé
libre et fantasque
tantôt M. Hulot, Don Quichotte ou l'Ingénu.

Dans le calme solitaire de ses derniers jours
tassé dans son fauteuil roulant derrière les baies vitrées
son empathie toujours et sa pensée large
pour ravir les soignants et les pensionnaires
il se dit qu'il part et laisse la place.

Coureur de fond des couloirs de la justice
médecin quand il aurait fait un bon juriste
Jacques Richard vient de s'éteindre à quatre-vingt-douze ans.

Extrait d'un récit de vie

Auguste au centre avec deux hommes du village



        "Je suis allée à l'école à cinq ans en 1943. Je faisais ma rentrée au CP avec ma première institutrice Mme B. qui venait de F. et est restée un an. Nous étions une petite douzaine à suivre la classe du CP au CM2.
        Ensuite, quand j'ai eu sept ans, il y a eu une deuxième institutrice, Mme C. mariée à Raymond C., agriculteur du village. Tous les deux habitaient au premier étage dans l'appartement au-dessus de la classe. Lui était aux travaux des champs et à la chasse, et elle, faisait la classe juste en-dessous, sévère et exigente jusqu'à la perfection. Elle ne supportait pas le travail approximatif et n'hésitait pas à distribuer des gifles si le travail rendu ne lui convenait pas. Ce qui était terrible c'est qu'elle avait deux souffre-douleur, Reine, enfant frêle et effacée, et Jean mon frère. A l'époque pas question que les parents s'en mêlent  ni même ne désapprouvent.
        Il y avait aussi Raymond dans la classe, fils d'un immigré espagnol et frère de Marinette, c'était un élève brillant en tout. Comme il finissait tout avant les autres, l'institutrice, entre deux devoirs, l'envoyait vérifier que son mari était bien à travailler la vigne. Elle avait visiblement quelques soupçons de laisser-aller dans son travail, voire dans sa vie conjugale, ce que tout le monde confirmait aisément.
(...)
        Je suis née en 1938 et n'ai donc pas connu mon arrière-grand-père Auguste mort deux ans avant ma naissance, ni sa femme Marie-Thérèse qui l'a suivi peu de temps après, de chagrin parait-il. On disait que c'était un couple très uni. Marie-Thérèse avait la réputation d'être une femme propre - grande marque de distinction à cette époque où il était courant de sentir la pisse - "bien mise" et coquette. Elle avait, m'ont dit ceux qui l'avaient connue, un penchant pour les jupes plissées."  
              


Les écrivains publics se connectent pour vous

Vient de se tenir la rencontre professionnelle annuelle des écrivains publics adhérents de l'AEPF à Paris. Organisée cette année autour de l'Assemblée Générale et d'un colloque sur le thème du numérique, cette journée était riche d'échanges de pratiques et d'analyses de notre exercice.

Pour un métier d'assistance à l'écriture portant sur une grande variété de documents ne nécessitant pas toujours la rencontre pour que le travail se fasse, l'évolution des outils numériques  facilite le travail de l'écrivain public pour peu qu'il en maîtrise un certain nombre. L'enquête menée auprès de ses adhérents par l'AEPF  révèle entre autres constats que les compétences numériques des écrivains publics souvent pointues et variées ne sont pourtant pas assez mises en valeurs auprès des partenaires. 

En parallèle une évolution de notre société également importante, et qui va impliquer de plus en plus la profession, est à noter pour vous partenaires institutionnels

L'écrivain public, personne clé dans les situations d’illettrisme (aide, déblocage de situation, droit à l'expression par l'écrit, retour de confiance, conseils pour plus d'autonomie,...) le devient aussi dans ce que l'on appelle désormais "l'illectronisme". Ce terme utilisé par l'ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme), partenaire de l'AEPF, apparait depuis que le mouvement de dématérialisation des démarches administratives et commerciales en France s'est accéléré très sensiblement en peu de temps, c'est-à-dire depuis fin 2015. Eric Nedelec, président de l'ANLCI, en s'appuyant sur des résultats d’enquête et notamment d'une ministérielle, constate que si l'objectif de la dématérialisation est de rapprocher les personnes des institutions en leur offrant rapidité et économie de déplacements, cette dématérialisation "finit malheureusement par augmenter les inégalités en rapprochant efficacement ceux qui n'étaient pas très loin des institutions et en éloignant encore plus ceux qui n'étaient pas très proches."

La dématérialisation est en effet devenue un obstacle supplémentaire pour les précaires, et de taille puisque chaque année un grand nombre de personnes renoncent à leurs droits faute de pouvoir faire les démarches en ligne, augmentant de fait le nombre et le coût des "non recours".

Les opérateurs et les départements prennent actuellement conscience qu'ils ne peuvent laisser augmenter ce chiffre des exclus du numérique dont le coût dépasse déjà les prévisions, et se mettent en lien avec des nouvelles structures et réseaux créés pour pallier la situation comme Emmaüs Connect ou WeTechCare avec le projet Les Bons clics. Il s'agit de proposer des formations et des permanences d'accompagnement.

Dans ce contexte, l'écrivain public adapte et ouvre son assistance portant déjà sur les démarches et courriers administratifs aux besoins des démarches en ligne nécessitant évidemment toujours autant de compétences en lecture et en rédaction.

Collectivités, institutions, structures, n'hésitez pas à nous solliciter.




Interview du matin

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"Les rencontres solidaires"
Chronique quotidienne de Jean-Bernard Catella
Lundi 12 juin 2017
3 min
J'écoute

Podcast momentanément indisponible

Sur le terrain






Photos :  Frédérique Courtier

Ancrages 4

 Fils et lignes

Anne-Marie Chanel - Hollande 2015

Parce que c’est beau d’écrire la vie et les histoires, les rencontres, les coups durs, et de les glisser dans des habits gonflés et battus par les vents. 

Des voitures et des hommes

Témoignage d’un jeune homme

Les voitures c'est tout pour moi, c'est la beauté même, c'est, je ne sais pas, une partie de moi je dirais. Les belles voitures, vous voyez ? Celles qui ont un moteur qui fait un bon gros bruit, ça envoie la puissance. J'écoute, je reconnais les chevaux sans même tendre l'oreille et je vois tout de suite s'il y a un problème. Ce bruit c'est tout ce qui me rend heureux, je les connais selon les marques, les modèles. Alors comme je suis musicien j'ai l'oreille en plus, c'est bon. Je suis imbattable aux moteurs. Quand je joue en concert, pendant mes solos j'y pense.
Et je conduis bien, je sais conduire tranquille, je fais attention selon qui est dans la voiture et où je roule. Avec ma mère je prends mon temps. Mais dès que je peux conduire une Audi ou une bonne Mercedez je vais sur l'autoroute pour faire virer l'aiguille à droite. Rien que de la sentir là qui ne peut pas aller plus loin, qui ne peut pas tenir longtemps collée au dernier trait du cadran et qui tremblotte comme ça, wouhaouu je vous assure c'est dingue vous sentez tous les chevaux qui vous propulsent et le dossier qui vous enserre les côtes automatiquement pour bien vous maintenir. C'est grand, à en pleurer.
J'en fais des kilomètres pour me faire plaisir.
j'aimerais retourner sur un circuit, je conduis tellement bien.

Hommage à l'orthopédie et à la kinésithérapie

Pour Arnaud
Pour Sylvie


Orthodromie
 

La main qui écrit a -t-elle trop à dire tant à faire ?
Essorer l’éponge essuyer les miettes pianoter azerty brosser les dents
tailler le rosier caresser le drap tenir la laisse du chien signer les chèques
reprendre à la virgule se bouger sur l’électro appuyer sur entrée
tirer la rame vider les poches remplir la liste
étendre le linge
taper le mot juste couper les oignons serrer un corps dans ses bras
frotter les WC laver l’autre épaule
tenir le combiné pour papa prendre des notes pour maman
dire tout en une phrase écrire un texto récrire un mail porter le bois
tendre la main tenir le livre ouvert ouvrir la porte
passer la vitesse ramener les courses imprimer un souvenir 

dire le beau dire les choses dire les envies dire que c’est possible que ça doit être possible qu’on peut être là et tout imaginer demain
qu’on peut avoir une maison un jardin une famille des enfants des amis des animaux un travail des loisirs
et voyager
La main trace ses lignes et marque ses a coups, elle regarde en arrière et en avant et se contorsionne dans un instant élastique
Elle tient le guidon serre et lâche les freins

Il peut arriver alors que le tendon du sus-épineux se manifeste.

Il peut arriver alors que la main pour le mascara la main pour l’accroche de la ceinture la main pour les mots d’amour ne bénéficie plus de la rotation multidirectionnelle de l’humérus de son épaule.

Il peut arriver que la main qui écrit ne soit plus épaulée.

Il est probable alors que, sous l’apparence arrondie et fluide de ce mécanisme sophistiqué qu’est une épaule, les cartilages perdent de leur prestance et laissent l’humérus dans un tracé imparfait. Et si la glène peut paraître régulière, la bourse sous-acromiale fine, la coiffe des rotateurs dans un corps charnu garder ses tendons au garde-à-vous, le bourrelet glénoïdien peut néanmoins réserver des surprises et la bourse sous acromib deltoidienne poser quelques questions. Le biceps, muscle pourtant volontaire habitué de la polyvalence, se retrouve livré à lui-même dans un fonctionnement laborieux transmettant de haut en bas et des phalanges aux oreilles, des messages de détresse sans réponse, utilisant les voies
d’ordinaires non sollicitées des trapèzes des cervicales et des omoplates dans l’espoir qu’un ordre des choses soit retrouvé entre la marche du cerveau insoumis et le doigté sur le clavier du piano.

Il peut arriver qu’à lui seul, par une fissure micrométrique, une fissure dans la vie, une fissure dans l’écriture des gestes, le tendon du sus-épineux impose à la dextérité du quotidien un doigté plus en finesse, en retenue, en lenteur. Il aura fallu décoapté le bras et le cœur avec.
Alors la main qui écrit reprend ses figures, trace des lignes autres, trouve élan pour une course droite.

Entreprise : extrait d’un texte commandé pour une plaquette de présentation

Micro Tôlerie Dallard, l’histoire d’une famille


      L'histoire de l'entreprise Dallard a commencé il y a cinquante-quatre ans, en 1963, par la volonté d'un homme, Marcel Dallard, de sa femme Fernande et de leur fils Jacques, alors apprenti serrurier âgé de 14 ans. C'est l'histoire d'une famille qui s'est lancée dans la réalisation de fers forgés et dans les réparations ferronnières spécialisées.Très vite, l'ingéniosité, le sérieux et l'esprit de famille engagée dans l'aventure, vont concourir à la création d'une entreprise en 1966 - "Serrurerie réparation de machine agricole Dallard" - appelée à se développer, créatrice d'emplois et capable de s'adapter à l'évolution du marché.

     En 1971, Jacques, à vingt-deux ans, reprend l'entreprise de son père, puis est rejoint en 1973 par sa femme Rosita qui, apportant un soutien important à Jacques, jouera un rôle essentiel dans la dynamique de l'entreprise.

     En 1980, la serrurerie devient "Tôlerie Dallard". Alors qu'elle se développe dans la tôlerie industrielle, passant de cinq salariés dans les années 80 à quarante dans les années 2000, qu'elle crée des produits propres comme le MIIM et le Fracéria, et qu'elle fait construire des nouveaux bâtiments de 3000 m², Jacques et sa femme créent également une branche spécialisée dans la micro tôlerie pour répondre aux demandes croissantes de l'industrie de pointe, comme l'aéronautique, en petites pièces de tôlerie difficiles à trouver sur le marché. [...] 




Quand l’Histoire drômoise vient éclairer l’actualité

Qui ne s’est pas posé de questions sur l’accueil de migrants en Drôme cet automne quand environ soixante d'entre eux ont été accueillis et repartis dans des centres d’Allex, Bourg-de-péage et Montélimar ? 
Nombreuses préoccupations légitimes des populations locales autour du quotidien, de l’intégration, du travail, et de la différence. Quel rôle de l’état, des collectivités et des associations ?
A toutes ces questions actuelles un beau travail de recherche historique mené par le Centre du patrimoine arménien et les Archives départementales de la Drôme, vient apporter quelques éléments de réponse. L’exposition nous raconte comment notre département, depuis un siècle, s’est organisé autour de la question de l’accueil de réfugiés. Tâtonnements, décisions préfectorales, réactions des locaux, initiatives avortées, projets originaux et réussis, personnalités sorties de l’anonymat, … On y découvre l’histoire de villages, lieux-dits et villes qui nous sont familiers, liée à l’installation de familles venues de Belgique, d’Allemagne, de Russie, de Pologne, de Catalogne, d’Espagne, du Cambodge, … toutes fuyant des conflits et cherchant asile quelque part.
Une façon intéressante et richement documentée de nous apprendre ou nous rappeler que la question des migrants répartis dans les départements n’est pas un fait nouveau en France, que la Drôme a fait preuve d’adaptations différentes au cours du siècle, et que son histoire est liée à celle de ces familles « intégrées » au fil du temps.

« Un siècle de réfugiés dans la Drôme », du 9 février au 25 juin 2017, Archives départementales de la Drôme

www.patrimoinearmenien.org

archives.ladrome.fr

Ancrages 3

Migrations

Vivre à tout prix, crier son envie de vivre, exploser de tout pour vivre
dans un ailleurs qui ne peut que promettre
la vie possible de soi
Le ventre voit l’immense
en appétit gargantuesque du droit d’exister
autrement
avec les autres
d’autres
à sa faim
dans une différence malicieuse
qui crée les étincelles les étoiles
les aplats rugueux
les errances
les trous noirs d’où sort l’argile rouge d’Adam
se perdre et renaître
dans la boue l’air frais
se découvrir inventeur balayeur
nudité vulnérable
quand le souvenir aigre-doux
des racines donne le vertige
Le manque à en vomir de ce qui est là-bas
dans la fidélité l’amour l’attente là-bas
dans l’amer l’oubli le silence là-bas
Malaxer les milliards de mots pour expliquer l’indicible
raison de rester dans le nouveau érodé par l’ici d’ici
la main ne lâche pas le fil de l’ailleurs
et les rêves le jour la nuit jouent
avec la sirène
l’idée saugrenue culottée impossible merveilleuse écrasante
là ici
d’un chez soi
d’un ancrage un autre.

Un cadeau à faire en famille



Avez-vous déjà pensé offrir à vos parents ou grands-parents la possibilité d'écrire leur récit de vie ?
Si eux n'osent pas franchir le premier pas, l'initiative de leurs enfants peut les encourager et leur donner la confiance pour le faire.
Puiser dans sa mémoire, organiser ses souvenirs, faire revivre des moments importants, confier ses pensées, ressortir les vieilles photos, ... C'est d'abord pour le.la biographé.e un moment unique de retour sur son passé, et un horizon d'expression qui s'ouvre devant lui, devant elle.
Cet élan partagé en famille sera aussi l'occasion d'échanges insoupçonnés et permettra l'impression d'un livre attendu par chacun, livre qui gardera précieusement l'histoire du ou de la biographée.
Un cadeau pour la vie.

Encrages de Frank Giraud

Mer calme d'huile ou avis de tempête sur les mots, phrases à l'abordage, pêche au fôtes
c'est pas du roman c'est du concret
au chevet des textes de toutes maladies
infirmière de paragraphes
assistante sociale de comptes rendus
docteur d'exposés
ophtalmo des écrits
chirurgienne des imaginaires romanesques
cuisinière de récits de vie

ça en fait des métiers en un seul !!

Encre dans l'eau

Je remercie Hervé Espinosa
pour la conception graphique d'Ancrages
pour l'intérêt qu'il porte au rôle de l'écrivain public
pour son amour de l'écriture

A voir et à revoir, ses aquarelles
ses ciels
ses arbres
ses montagnes

Aquarelle Dijon - entre 2 eaux

Ancrages 2

Ancrages
par le poids des mots
ou leur légèreté ?


Ancrages

S'écrire dans le temps, dans sa famille
ouvrir les tiroirs de sa poésie retenue
et voir éclore les fleurs et murir les fruits
de la mémoire.